La Maïeusthésie

by admin_christophe
La maïeusthésie dans mon parcours :

Ma Présentation de la maïeusthésie

Définition :

Une rencontre avec Soi : Communication et Accompagnement psychologique

Le mot « maïeusthésie » est composé du grec maieutkê, « l’art  d’accoucher quelqu’un » (le Dictionnaire historique de la langue française).

La Maïeusthésie est cependant théorisée avec précision et située clairement au sein des théories existantes en psychologie telle que la psychanalyse (Karl Jung, Donald Wood Winnicott), la psychologie existentielle et humaniste (Karl Jaspers, Carl Rogers, Abraham Maslow, Rollo May), Focusing (Eugène Gendlin), cognitivisme (Jerôme Bruner), psychocorporel (Gerda Boyesen), que l’haptonomie (Franz Veldman).

 « Maïeusthésie » désigne donc « l’art d’être sensible au processus d’accouchement, de naissance du Soi ». Il s’agit d’une approche où priment l’humain et l’expérience vécue, libre de toutes écoles de pensée. »

Des mots essentiels sont :

Validation existentielle,
Reconnaissance,
Réjouissance thérapeutique,
Considération,
Accomplissement de Soi et Réhabilitation de la dimension existentielle clivée.

La Maïeusthésie : c'est l’accomplissement d’une complétude : une venue au monde de ce qu’il y'a de Soi en gestation.

Les symptômes deviennent les signes annonciateurs et les guides vers la reconnaissance de ce qui appelle et qui demande sa réhabilitation.

Deux situations peuvent se présenter : 

la remédiation entre des Êtres de Soi en exil de nous-même qui attendent depuis si longtemps d’être entendus et rencontrés. 
le déploiement de soi dans le devenir de celui que l’on a à être (selon Maslow). 

L’Humain et l’expérience vécue sont essentiels dans cette approche.

Œuvrer en maieusthésie revient :

à une ouverture de poupées gigognes enfermées les unes dans les autres comme autant d’Êtres de Soi dissimulés, ignorés, oubliés, blessés, meurtris. 
et à créer ou recréer un état communicant entre tous ces Êtres qui nous composent depuis que nous existons.

Accompagner en maieusthésie, c’est devenir récepteur de ce qui est adressé par le patient, en accédant au sens, aux précisions dont il a besoin, pour être dans une expression aussi juste de ce qui est en lui, de ce qu’il éprouve, de ce qu’il pense en restant «libre de regarder, de ne pas regarder, de dire ou de taire ». 

Il ne s’agit pas de vouloir quelque-chose, ni de trouver des solutions pour l’Autre dans le respect de ce qui appelle la conscience de la personne accompagnée. 

Le praticien a une posture à la fois souple et rigoureuse tournée vers la congruence, la confiance inconditionnelle d’aller vers la grâce de l’Autre, un regard porté vers le Trésor potentiel. 

Chaque fois qu’une chose est sifflée,  Un morceau de ta vie est passé, Va et tu le retrouveras. » 

Matthieu Chedid